Silence, on vous écoute !

Professionnel du droit spécialisé dans la FUSAC ? Dirigeant d’une TPE/TPI/PME/PMI ? Créateur d’idées ?
Personnalité publique ? Et si vous étiez leur prochaine cible…    

L’interconnexion des systèmes d’information n’a de cesse de s’amplifier de jour en jour afin de faciliter la compétitivité des entreprises, des administrations et des grandes institutions, avec pour corollaire une information regroupée plus vulnérable qu’auparavant. Cette explosion des moyens de communication (téléphones portables, tablettes, montres connectées, internet, e-mails,…) a également contribué à accroître les risques d’interception et de fuite d’informations.

De nombreux responsables ou dirigeants minimisent l’importance de l’information et les risques liés au vol de celle-ci. L’information est la valeur ajoutée d’une entreprise ou d’une organisation. Malheureusement sa protection est rarement assurée de la même façon que la sécurité de l’entreprise face à l’effraction ou la protection du dirigeant.

Qu’elle soit d’ordre financière, commerciale, politique, projet de développement ou d’acquisition, l’information est la véritable richesse d’une entreprise ou de ceux qui la détiennent.

Or l’information peut être obtenue par des voies légales ou des voies non légales.

L’obtention d’informations par voie légale se fait via les sources ouvertes (celles communiquées par la presse écrite ou orale, la télévision, la radio, les sites Internet, la presse spécialisée, les plaquettes commerciales, les interviews,…) qui sont autant de mines d’informations légales pouvant d’ailleurs s’inscrire dans une politique de veille ou d’intelligence économique.

La seconde méthode totalement illégale celle-ci, est l’obtention d’informations à l’insu de son détenteur et propriétaire : une technique totalement prohibée et réglementée en France.

 Elles sont susceptibles de constituer une infraction prévue et réprimée par le Code pénal, notamment celles énoncées par l’art. 1er de la loi du 10 juillet 1991 concernant le secret des correspondances émises par voie de télécommunications, et réprimées par l’art. 15 du Code pénal.

De même, tout enregistrement ou transmission de paroles prononcées par une personne à titre privé ou confidentiel sans son consentement ; toute captation directe qu’elle soit effectuée dans un lieu privé ou public constitue une infraction à partir du moment où elle est opérée à l’insu de ladite personne, est pénalement réprimée par l’art. 226-1 du Code pénal.

Or, le coût des pertes financières dues à ces interceptions, écoutes ou vols d’informations est incalculable.

La menace est réelle et très sérieuse, car chaque personne, chaque organisation ou chaque entreprise est potentiellement une cible. Par ailleurs, le coût dérisoire des appareils espions miniaturisés (caméra et micro) disponibles sur le Web, encourage vraisemblablement certaines officines de sécurité ou de renseignement peu scrupuleuses à utiliser ces méthodes interdites par l’entremise d’un prestataire de services.

Nous assistons depuis ces dernières années à un accroissement démesuré voire à une explosion non seulement des techniques offensives, mais également de l’espionnage technologique ou commercial, comme si la seule solution de développer de nouveaux produits, de nouveaux marchés, pour un tiers sans morale, était de voler l’idée à son concurrent.

Quid de ces accords ou contrats en phase préparatoire qui vont nécessiter de nombreux appels téléphoniques et autres mails entre les signataires ?

Que dire de ces négociations entre avocats et potentiels clients à l’occasion d’une procédure de fusion-acquisition ?

Quid du rachat de locaux rachetés à la concurrence ou de la reprise d’un bureau fraîchement abandonné à l’occasion d’une nouvelle investiture ?

Que penser de ces conversations hautement sensibles et confidentielles mais pour autant partagées imprudemment dans un bureau, une voiture ou une chambre d’hôtel ?

Quelle parade alors ?

En premier lieu, l’agence CAPHEX CONSEILS & INVESTIGATIONS propose une méthodologie sécuritaire adaptée permettant de lutter efficacement et de minimiser ce type de risques.

 En second lieu, l’agence CAPHEX CONSEILS & INVESTIGATIONS conseille de coupler cette méthodologie à de fréquentes vérifications TSCMTECHNICAL SURVEILLANCE COUNTER MEASURES) de vos lieux d’échange, de partage, et de transmission de l’information. Cette procédure demeure la seule à pouvoir détecter efficacement la présence de micros et caméras espions.

Notre agence est en mesure de vous offrir une intervention complète TSCM (ou contre-mesures électroniques) grâce à l’emploi d’un matériel spécifique qui requiert un réel savoir-faire. Cette opération doit par ailleurs respecter un protocole strict dont les modalités pratiques font toujours l’objet d’un entretien préalable avec le client.

« Le doute est l’ennemie des grandes entreprises, et pas seulement », aussi n’hésitez pas à nous consulter pour de plus amples informations sur caphex.com (rubrique Nos Prestations/ TSCM)

Une urgence : 07 62 26 66 44

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